Mon premier est le synonyme de do sans sa seconde lettre. Mon second est le contraire de dur. Mon troisième est le titre d'un film réalisé par Alain Chabat et sorti en 2003. Mon tout est le thème du week-end qui a accueilli 193 choristes à Dijon les 5 et 6 mars 2016.

 

Reportage photo par ici !

 

Un indice ? Le répertoire peut-être : Le temps ne fait rien à l’affaire de Georges Brassens harmonisée par Anne-Sylvie Monot, La poupée qui fait non de Michel Polnareff harmonisée par Brice Baillon et Je ne t’aime pas  de Vincent Baguian harmonisée par Martin Le Ray.

Un autre indice ? Le concert offert aux choristes le samedi soir : « Le quatuor dijonté SOLEMNIS ». Quatre voix, une guitare et une tonne de talent pour stimuler les zygomatiques du public. Mots forts ou condiments et harmonies délicieuses font très vite monter la mayonnaise qui laisse un goût de bonheur durable à toutes les papilles présentes.


Vous avez trouvé là...non ? Tant pis, il est temps de se pencher sur les trois chansons du week-end.
C’est Marie Belz qui fait découvrir  Je ne t’aime pas accompagnée par Michaël Cavalier au piano. Cette chanson c’est un peu l’histoire de « l’amour tarde et ça monte au nez »*, de l’humour au second degré. Sopranes et alto sont invitées à se sentir bien dans une chambre d’hôtel, se retourner et « beuh ! » prendre un air dégoûté devant cet homme nu sous la couette. Une très belle découverte à l’unanimité des choristes.

Chanson patrimoine,Le temps ne fait rien à l’affaire  est montée par Caroline Magoules et son dynamisme sans faille. Elle autorise les choristes à dire des gros mots, demande aux hommes d’être convaincus (sans mauvais jeux de mots), invite l’ensemble des choristes à s’échauffer en déclamant « oui, on est des cons ! », tout cela pour servir cette pétillante histoire de cons écrite par Brassens.

La poupée qui fait non  est certainement un des plus grands tubes des années 60’s. Pourtant, si les deux premières minutes de la chanson, amenée par Marie Belz, sont conformes à l’originale, l’harmonisation de Brice Baillon la transforme vite en un délire vocal où les pupitres se coupent la parole pour enchaîner d’autres tubes et finir par un « non, rien de rien » en puissance.
Au moment du filage des trois titres, Marie devient « bilingual », Caroline part sur un « va mos a la playa » et Mickaël accompagne le chœur pour un « Méditerranée » improvisé...comme quoi ce week-end était bien sur le thème de l’humour !

Rachel Brzustowski

*Flo Payelleville

 

 

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